COMPLICATIONS RESPIRATOIRES Risque d’encombrement :l Mettre en position demi-assise (sauf si contre indication) ;l Aérer la chambre ;l Inciter la personne à tousser ou à cracher.
COMPLICATIONS URINAIRES
Infection :
l Surveiller les urines (couleur, quantité, odeur) et noter ;l Proposer fréquemment à boire.
COMPLICATIONS DIGESTIVES
Constipation :
l Surveiller les selles (aspect et fréquence) et noter ;l Eviter les aliments constipants et conseiller une alimentation riche en fibres.
COMPLICATIONS VASCULAIRES
Phlébite :
l Ne pas masser les jambes ;l Relever les pieds du lit (sur prescription médicale) ;l Surveiller les mollets (rougeur, douleur, chaleur, œdème) ;l Surveiller la température et le pouls (dissociation).
Escarre :
l Veillez à une hygiène corporelle stricte avec des changes fréquents ;l Effleurer les points d’appui fréquemment et changer de position (toutes les 3 heures) ;l Etablir une feuille de position ;l Mettre un matelas anti-escarres.
COMPLICATIONS MOTRICES
Attitudes vicieuses :
l Prévenir l’équinisme en bloquant les pieds à angle droit ;l Prévenir la rétraction des différentes parties du corps.
Ankylose :
l Mobiliser passivement ou activement les articulations.
COMPLICATIONS PSYCHOLOGIQUES
Déprime :
l Etablir une relation attentive basée sur les besoins de communiquer, d’apprendre, et de se récréer pour palier à l’inactivité.
RESPIRER :
- la personne a-t-elle besoin ou non d’oxygène ?
- s’essouffle-t-elle, se cyanose-t-elle à l’effort ?
- arrive-t-elle à cracher ?
BOIRE ET MANGER :
- est-elle capable de préparer ses repas ? de manger seule ?
- a-t-elle besoin d’aide pour couper ses aliments pour manger, se servir à boire ?
- peut-elle mâcher, quel est l’état de sa dentition ?
ELIMINER :
- est-elle continente ou non ? (élimination urinaire et intestinale)
- va-t-elle à la selle systématiquement ou a-t-elle besoin d’un traitement ?
SE MOUVOIR MAINTENIR UNE BONNE POSTURE :
- se déplace-t-elle seule, avec une canne, un déambulateur ou l’aide d’une personne ?
- est-elle capable de faire ses courses ? son ménage ?
- a-elle des déformations articulaires et osseuses visibles ?
- présente-t-elle des douleurs à la mobilisation
DORMIR, SE REPOSER :
- pour dormir, a-t-elle besoin ou non de somnifères ?
- dort-elle dans de bonnes conditions ?
SE VETIR, SE DEVETIR :
- est-elle capable de se vêtir seule ?
- de boutonner ses vêtements ?
- de mettre ses chaussures ?
MAINTENIR LA TEMPERATURE DU CORPS A LA NORMALE :
- peut-elle se vêtir en fonction de la température ambiant
ÊTRE PROPRE, SOIGNEE :
- est-elle capable de faire seule sa toilette ?
- a-t-elle besoin d’aide pour certaine partie du corps (dos, jambes..) ?
- arrive-t-elle à couper ses ongles des pieds, des mains ?
- arrive-t-elle à se maquiller, à s’épiler ?
EVITER LES DANGERS :
- la marche est-elle stable ou non ?
- a-t-elle des pertes de repères dans le temps et l’espace ?
- est-elle consciente de ses limites physiques ?
- voit-elle correctement ?
COMMUNIQUER AVEC SES SEMBLABLES :
- entend-elle suffisamment ?
- peut-elle se déplacer pour rencontrer les autres ?
- reçoit-elle des visites ?
AGIR SELON SES CROYANCES ET SES VALEURS :
- peut-elle pratiquer sa religion ?
- peut-elle se déplacer ?
- peut-elle se nourrir en fonction de ses croyances ?
S’OCCUPER, SE RECREER, APPRENDRE :
- a-t-elle des centres d’intérêt ?
- a-t-elle des occupations ?
- peut-elle encore pratiquer des activités ?
- a-t-elle les capacités physiques et intellectuelles nécessaires ?
- si non a-t-elle des activités de substitution
L’AUTONOMIE
L’autonomie est la capacité à accomplir seul les actes courants de la vie quotidienne et à assurer sans aide la satisfaction de ses besoins fondamentaux.
Le vieillissement de l’organisme entraîne une diminution ou une modification progressive de certaines capacités mais qui ne sont pas obligatoirement responsables d’un état de dépendance dans les actes de la vie courante.
La dépendance apparaît lorsque, malgré ces aménagements, les soins et les actes courants deviennent impossibles ; lorsque la personne âgée est dans l’incapacité de subvenir seule à la satisfaction de ses besoins fondamentaux.
Les causes de perte d’autonomie chez les personnes âgées sont nombreuses, mais on peut les classer en deux catégories :
Ø Le vieillissement naturel, sans pathologies graves associées, qui entraîne presque obligatoirement un état de dépendance chez la personne très âgée ;
Ø Les maladies ou accidents qui créent ou accélèrent brusquement la dépendance chez des personnes jusqu’alors autonomes.
Une escarre est classiquement définie comme une lésion cutanée d’origine ischémique liée à une compréssion des tissus entre un relief osseux et un plan durs (ex: l’os et le matelas sur lequel repose le malade,…), C’est une complication évitable de l’hospitalisation, de l’alitement prolongé ou de l’immobilité.L’objectif de la prévention d’escarre est de favoriser la vascularisation des tissus au niveau de tous les points d’appui. L’apparition d’une escarre peut être très rapide, de quelques heures à quelques jours.
Personnes concernées · Tout résident alité (frottement entre la peau et la surface du lit quand le malade glisse), à mobilité réduite, paralysie, insensibilité (coma, sommeil profond, faiblesse, dénutrit) Personnes agées dénutries, déshydratées, incontinentes (fécales et urinaires), obèses (mauvaise irrigation des tissus graisseux) ou rachitiques (tissu épithélial près des os);· Résidents porteurs d’un plâtre ou d’un appareillage provoquant une immobilisation· Résidents présentant des troubles de la sensibilité ;· Humidité externe (transpiration qui entraîne une macération) ;· Mauvaise hygiène générale ;· Personnes porteuses de sondes nasales ou urinaires ;· Plus l’état général de la personne est dégradé, plus le risque est grand.
Les endroits du corps exposés aux escarres Décubitus dorsal : Crane, omoplate, colonne vertébrale, coudes, sacrum, talons. Décubitus latéral : Oreilles, acromion (épaule), côtes, grand trochanter, condyles (genou), malléoles externes (chevilles), extrémité latérale du pied. Décubitus ventral : Joues, oreilles, acromion, genoux, coup de pied, orteils. Position assise : Ischions, creux poplités.
Position demi-assise : Tout le poids du corps porte sur le sacrum. Autres endroits : Ailes du nez, narines, méat urinaire, cuisse.Les stades d’apparition de l’escarre
Stade 1 : La rougeur l Erythème : Plaque rouge qui disparait à la préssion du doigt. Seul l’épiderme est concerné. Les signes inflammatoires sont rougeur, chaleur, induration, douleur discrète. Dans ce cas, un massage avec un produit huileux suffit.
tade 2 : La lésion atteint le derme et se caractérise soit par une phlyctène soit par une érosion superficielle ou profonde pouvant atteindre le derme. l Phlyctène (ou désépidermisation) : Seul l’épiderme est atteint formant une cloque remplie d’eau de type brûlure, ou par une érosion suprficielle ou profonde pouvant atteindre le derme.
Stade 2 l Altération franche de la peau (érosion superficielle ou profonde) avec le derme suitant et la formation d’une plaque périphérique rouge, indurée, oedémateuse, et chaude accompagnée d’une douleur franche. Dans ce cas, l’épiderme et le derme sont atteint.
Stade 3 : La perte de substance dépasse le derme et atteint l’hypoderme. La nécrose est présente. l Nécrose : L’épiderme devient cartoné, dur, atone, noir. Cette plaque noire signifie l’atteinte de l’épiderme, du derme et de l’hypoderme. La plaque de nécrose doit être enlevée par dissection et il y a alors un risque d’infection.
Stade 4 : Il correspond à une destruction tissulaire profonde traversant le tissu sous cutané atteignant les muscles ou l’os l Ulcération (Plaie constituée avec perte de substance) : Après élimination de la plaque de nécrose, apparition d’une ulcération. L’ulcère est suintant avec la présence de tissu nécrotiques. Les muscles et les os sont exposés mais pas encore nécrosés.
Stade 4 l Extension en profondeur : Nécrose avec infection et lésions osseuses.
L’hygiène corporelle doit être très rigoureuse pour éviter tout risque de macération (Bien sécher la peau lors de la toilette et insister au niveau des plis inguinaux) ;û Le linge du résident sera changé aussi souvent que nécessaire et les draps seront toujours parfaitement tendus afin d’éviter les plis ;û L’alimentation devra être complétée et enrichie en protéines, vitamines et calories ;û Une parfaite hydratation du résident doit être assurée ;û Eviter les frottements lors du changement de position ;û Pas de miettes dans le lit ;û Changes fréquents en cas d’incontinance ;û L’état cutané et les points d’appui doivent être vérifiés tous les jours et plusieurs fois par jour chez les personnes à risque ;û Faire lever la personne autant que possible et la mettre au fauteuil. Les effleurages au niveau des point d’appui
Ils doivent être effectués systématiquement et conjointement aux changements de position à chaque intervention auprès du résident. La zone à masser doit dépasser largement la zone de pression afin d’activer la circulation. Le “massage” doit être superficiel et doit se faire par effleurage avec la paume de la main (masser avec des petits mouvements). La crème ou l’huile à utilisée est en fonction des protocoles des services (Déxéryl, Sanyrène, Biafine, ….).Ne pas utiliser d’alcool (dessèche la peau), de savon, de glaçons ou sèche-cheveux (aggressif), de talc (forme des grumeaux avec la sueur).
Les changements de positions Ils doivent s’effectuer au minimum toutes les trois heures avec l’établissement d’une feuille de positionnement pour les différentes équipes. Les différentes positions à adoptées sont :· Décubitus dorsal ;· Décubitus latéral gauche ou droit. (Utiliser des oreillers pour “caler” les jambes et les bras).
Les différents matériels spécifiques Les matelas à plots mousse : (type Cliniplot ou Préventix) Carrés de mousse juxtaposés remplaçant le matelas classique et recouvert d’une house souple et imperméable,
Les matelas gonflables : (type Alternating) Tubulures qui se gonflent et se dégonflent alternativement à l’aide d’un moteur électrique.
Les matelas à air : (fluidisés type Clinitron) Système de circulation d’air chaud et filtré au travers de microsphères qui supprime tous les points de préssion. La personne “flotte” sur un coussin d’air. Ce matériel très cher est réservé aux grands malades, grands brûlés, polytraumatisés.
Les matelas à eau : Assemblage d’enveloppes plastiques de différentes tailles et remplies d’eau tiède destinées à diminuer la compréssion au niveau des points d’appui.
Coussins anti-escarre : Adaptés aux fauteuils roulants.
Définition de la violence :Le dictionnaire comprend de nombreux termes : abus, négligences, mauvais taitements, maltraitance, violences, sévices, etc… La violence se caractérise par tout acte omission commis par une personne ou un groupe de personnes s’il porte atteinte à la vie, à l’intégrité corporelle ou psychique, à la liberté d’une autre personne ou d’un uatre groupe ou compromet gravement le développement de cette personnalité ou nuit à sa sécurité financière. (Conseil de l’Europe). On entend par maltraitance des personnes âgées un acte isolé ou répété, ou l’absence d’intervention appropriée, qui se produit dans toute relation de confiance et cause un préjudice ou une détresse chez la personne âgée. L’abus est un acte commis ou omis, souvent par une personne en relation de confiance, et qui résulte en une blessure ou un tort pour la personne âgée (Royaume-uni). C’est agir sur quelqu’un ou le faire agir contre sa volonté en employant la force ou l’intimidation. Est considéré comme violent, tout acte destructif intentionnel ou non qui tend à détruire inutilement les fonctions vitales d’un être humain en lui faisant subir des peines physiques, des angoisses émotives ou des problèmes sociaux.Cette violence ne peut s’exercer que parce que la personne qui la subit est vulnérable. Si elle était forte elle imposerait le respect.
Types de violences dénoncées :
1. Violence financière 28 %2. Violence psychologique 25 %3. Violence physique 17 %4. Négligence passive 6 %5. Négligence active 5 %6. Droit du citoyen 8 %7. Litiges de voisinage 4 %8. Violence médicamenteuse 2 %
La vulnérabilité Elle peut résulter :§ D’un handicap physique : mobilité réduite, besoin d’aide pour les repas, besoin d’aide pour l’entretien et l’hygiène corporelle, alitement, incontinence, faiblaisse généralisée en raison de l’âge.§ D’un handicap psychologique : abandon social, peur de représailles, impuissance et ignorance devant les possibilités de recours, sentiment de domination par l’entourage, incompatibilité de caractère en raison de conflits de génération.
§ D’une confusion et d’une sénilité : manque de jugement, perte de mémoire, comportement imprévisible.
Selon le secrétaire d’Etat aux personnes âgées, la maltraitance des personnes âgées toucherait en 2004, plus de 600 000 personnes en France soit 5% de la population âgées de plus de 65 ansLa maltraitance à lieu dans tous les milieux, dans tous les lieux de vie, et dans toutes les catégories socio-professionnelles.
Il existe 2 lieux principaux :
§ Au domicile : famille, conjoint, fils, fille, gendre, belle-fille, neveux, nièces, petits-enfants.§ En institution : certains personnels de soins ou de soutien à domicile, des personnes épuisées, psychologiquement et/ou physiquement.
N’importe qui peut, un jour, maltraiter une personne âgée, sans le vouloir ni le savoir. C’est la maltraitance par inadvertance. Elle peut avoir comme origine l’ignorance des besoins d’une personne âgée.Il existe aussi des maltraitances volontaires dont les plus graves d’entre elles sont punies par le code pénal.
Les facteurs de risque en milieu familial de la part de la famille :
§ Alcoolisme et drogue ;§ Cupidité, surendettement, chômage ;§ Refus de maison de retraite ;§ Conflits familiaux non ou mal gérés ;§ Ignorance des soutiens et des aides possibles.
Les facteurs de risque en milieu familial de la part de la personne âgée :
§ Refus de vieillir ;§ Négligence dans la gestion de ses affaires ;§ Culpabilité d’être à charge ;§ Polypathologie et/ou polyhandicap ;§ Surinvestissement affectif sur les enfants ;§ Agressivité, dépression.
Les facteurs de risque en institution :
§ Insuffisancee de formation gérontologique des équipes et des responsables ;§ Absence ou dysfonctionnement du conseil d’établissement ;§ Clauses abusives du règlement intérieur ;§ Manque de personnel ;§ Manque de transmission de l’information ;§ Méconnaissance des droits des personnes âgées.§ Solitude des collaborateurs dans des situations difficiles ;§ Rapport de force dominant / dominé ;§ Inversion des rôles (relation parent/enfant soignant/soigné).
Différentes formes de violence en gériatrie
La violence et les mauvais traitements psychologiques :C’est toute forme d’abus consistant à retirer à la personne âgée son pouvoir de décision. Cela peut se traduire par :§ Insultes, cris, menaces, critiques injustifiées ;§ Rejet, chantage, humiliation ;§ Abus d’autorité ;§ Prendre les décisions à leur place ;§ Ne pas respecter un choix exprimé ;§ Les forcer à agir vite, à se presser ;§ Lui dire qu’elle n’a plus toute sa tête ;§ Donner des surnoms (mémère, la vieille, grand-mère, etc.) ;§ Tutoiement ;§ Faire des remarques sur les visites ;§ Déclencher une angoisse par ses propos ;§ Programmer un isolement ;§ Le ton de la voix autoritaire, s’adresser à elle avec des cris, des reproches pour la culpabiliser ;§ Les changer de chambre sans les avertir ni les consulter ;§ Les laisser dans la même chambre qu’une personne confuse ou non acceptée ;§ Les laisseer dans la même chambre qu’une personne ayant une escarre dont émane une odeur nauséabonde ;§ Provoquer la peur en menaçant d’isolement ;§ Agresser verbalement, intimider, traiter la personne comme une enfant ;§ Ignorer la présence de la personne lors des soins ;§ La priver de toute action, de tout rôle social, sous prétexte qu’elle est vieille ;§ Nier la dignité d’une personne âgée, l’exclure socialement et diminuer son estime de soi ;§ Ne pas tenir compte de son vécu ;§ Ne pas tenir compte de ses habitudes vestimentaires pour gagner du temps ;§ Manque d’écoute et de communication ;§ Non respect des choix, des goûts, habitudes et rythmes ;§ Privation des droits élémentaires de citoyens, interdiction de voter ;§ Privation des papiers d’identité.
Conduite à tenir : Respect humain
§ Utiliser le vouvoiement d’office ;§ Respecter leur intimité, frapper avant d’entre et attendre la réponse ;§ Remettre en cause ses propres actes routiniers ;§ S’interroger sur les besoins réels de la personne âgée ;§ Prendre en considération les réticences de chacun ;§ Apprendre à maîtriser et à rechercher la cause de toute agressivité.
Mauvais traitement et violences physiques :
Elle consiste à infliger volontairement ou non, des souffrances physiques, ou d’interdire l’accès à des soins de santé de qualité.
§ Ne pas faire un soins de bouche ;
§ Faire une toilette rapide ;
§ Mettre une protection systématiquement à une personne pouvant être rééduquée ;
§ Forcer les personnes à manger rapidement ;
§ Faire des gestes brusques et inadaptés sans prévenir la personne ;
§ Mauvaise installation pour les repas ou dans d’autres circonstances ;
§ Non respect de l’intimité dans les soins du corps ;
§ Négliger de soulager une douleur exprimée ;
§ Négliger ou refuser des soins de première nécessité ;
§ Ne pas répondre (volontairement ou non) aux besoins d’une personne handicapée compromettant sa santé ou sa sécurité ;
§ Manque d’écoute ou d’attention ;
§ Infliger volontairement ou non des souffrances corporelles ou interdire l’accés à des soins de qualité pour gagner du temps ;
§ Contention sans prescription médicale à un lit ou une chaise ;
§ Infliger délibérément des gifles, des tapes, une douleur physique, une blessure ;
§ Bousculades ;
§ Une douleur engendrée par le port d’un vêtement serré ;
§ Exigence d’efforts impossibles à effectuer.
Violence sociale et mauvais traitement matériels :
Elle peut se rencontrer dans des locaux vétustes, mal isolés, sombres, trop exigus, avec l’emploi de mobiliers usés, hors normes de sécurité risquand d’être dangereux pour la personne. On la rencontre aussi avec le vol et l’escroquerie.Egalement lorsque la personne âgée, dans son environnement, pleure fréquemment, apparait négligée dans son apparence, vit en réclusion. De même, la personne âgée dans son expréssion apparaît effrayée, soupçonneuse, menace de se suicider ou souhaite mourir, dit qu’on la maltraite, qu’on la brutalise et est incapable d’expliquer des marques corporelles.
§ Vol d’argent, de chèques, de pensions ;
§ Extorsion de fonds, signature forcée ;
§ Faire un usage abusif de son argent ou de sa propriété ;
§ Demande d’héritage anticipée, procuration abusive ;
§ Privation des moyens de paiement ;
§ Manque d’intimité ;
§ Empêcher la personne âgée d’exercer un contrôle normal sur sa vie ;
§ Non respect du rythme de la personne âgée ;
§ Non respect des droits et des besoins ;
§ Manque d’écoute et d’attention ;
Violence thérapeutique :
La caractéristique majeure est l’acharnement thérapeutique. Cela peut aussi être l’absence de soins, le refus du médecin de donner un traitement qui apaise la douleur.
§ Manque de soins ;
§ Médicaments non donnés ;
§ Appareils dentaires, audtifs non mis en place, absence de lunettes ;
§ Obligation de consommer des médicaments dans un but non thérapeutique (essais pour un labo) ;
Conduite à tenir :
§ Décrypter les signes et les messages d’une violation des droits et des libertés dans les attitudes et les comportements de la personne âgée ;§ Mise en place et entretien quotidien des appareils dentaires ;§ Prendre conscience de l’importance de l’utilisation pour la personne âgée de son appareil auditif, des lunettes et des prothèses dentaires ;§ Informer les personnes âgées des effets de leurs médicaments, de leur droit de les accepter ou de les refuser ;§ Valider régulièrement l’utilisation des médicaments.
Mauvaises conditions de l’environnement :
§ Chambre mal chauffée ;
§ Interdiction de personnaliser l’environnement ;
§ Suppression ou déplacement d’objetspersonnels sans son consentement ;
§ Espace mal adapté à des conditions particulières (fauteuil roulant) ;
§ Lit trop haut ;
§ Changement de chambre imposé sans consultation ni préavis ;
§ Mixité dans une même chambre ;
§ Absence de lieu pour recevoir en privé ;
Mauvaise organisation des soins ou de la structure :
§ Mauvaise qualité de la nourriture ;
§ Réglement régissant les sorties avec obligation pour les familles de signer une autorisation ce qui entraîne une angoisse, inquiétude ;
§ Réglement régissant les heures de lever, de coucher ;
§ Absence d’intimité lors des soins intimes ;
§ Longue attente avant de recevoir les soins essentiels ;
§ Absence de ressources permettent aux personnes âgées de développer et de préserver leur autonomie ;
§ Rester dans un système de routines au lieu de proposer des activités d’éveil ;
§ Absence d’activités de loisirs ;
Bienvenu sur Blogvie.com. ceci est votre premier post. Il faut le modifier et commencer votre blogging! cliquez sur wp-login.php votre login et mot de passe se trouve sur votre email activation.